DPE à Compans, Blagnac : comprendre le bâti et préparer sa vente ou location
À Compans, les 503 DPE analysés décrivent un quartier majoritairement composé d’appartements, où la période de construction dominante est 1948-1974. Les étiquettes C et D sont les plus nombreuses, mais la proportion de logements F et G dépasse celle observée à l’échelle de Blagnac.

Le dossier énergétique de Compans repose sur 503 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus d’un échantillon analysé de 6 381 DPE à Blagnac. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier et de comparer plusieurs indicateurs avec ceux de la commune. Elles ne constituent toutefois pas un inventaire exhaustif du parc immobilier : les proportions présentées concernent les diagnostics disponibles. Le portrait qui se dessine associe un bâti souvent antérieur à 1975, une majorité d’appartements et des étiquettes principalement situées en C et D. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat à la location, ces repères apportent un contexte local, mais ne remplacent pas la lecture du diagnostic du logement concerné.
Un bâti marqué par la période 1948-1974
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Compans) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 1 | 0,2 % |
| B | 19 | 3,8 % |
| C | 209 | 41,6 % |
| D | 163 | 32,4 % |
| E | 85 | 16,9 % |
| F | 21 | 4,2 % |
| G | 5 | 1,0 % |
La période de construction dominante à Compans est celle de 1948-1974, qui représente 41,4 % des diagnostics du quartier. Au total, 50,9 % concernent des logements construits avant 1975, dont 9,5 % sont antérieurs à 1948. Cette présence du bâti ancien distingue Compans du profil communal, puisque la part des constructions d’avant 1948 est de 4,2 % à Blagnac. Les maisons individuelles représentent 28,6 % des logements diagnostiqués ; le reste correspond à des appartements. Le quartier présente donc un profil majoritairement collectif, sans être exclusivement composé d’appartements. Ces caractéristiques donnent un cadre de lecture aux résultats énergétiques, mais elles ne permettent pas, à elles seules, d’attribuer une classe DPE à un bien ni de connaître les travaux dont il a éventuellement bénéficié.
- Âge dominant : les constructions de 1948-1974 représentent 41,4 % des diagnostics. Ce poids décrit la période la plus représentée, sans signifier que tous ces logements présentent les mêmes performances.
- Bâti antérieur à 1975 : sa part atteint 50,9 %. L’année de construction constitue donc un repère important du portrait local, à distinguer de l’état actuel de chaque logement.
- Maisons et appartements : les maisons individuelles comptent pour 28,6 % de l’échantillon. La majorité restante correspond à des appartements, sans ventilation fournie des étiquettes selon ces catégories.
Des étiquettes C et D dominantes, avec 5,2 % de F et G
La répartition des étiquettes place la classe C en tête, avec 209 diagnostics, suivie de la classe D, qui en rassemble 163. La classe E représente également une composante du quartier, avec 85 diagnostics. Les meilleures étiquettes sont moins présentes dans l’échantillon : un diagnostic est classé A et 19 sont classés B. À l’autre extrémité, 21 logements sont classés F et 5 sont classés G. Ces 26 logements constituent les passoires énergétiques recensées, soit 5,2 % des DPE de Compans. La lecture doit donc rester nuancée : le quartier ne se résume pas aux classes les moins performantes, mais leur présence est plus marquée qu’à l’échelle communale. Cette diversité rend indispensable une appréciation à l’échelle du bien.
- Classes A et B : respectivement 1 et 19 diagnostics. Ces étiquettes existent à Compans, mais restent moins représentées que les classes C, D ou E dans les données analysées.
- Classes C et D : respectivement 209 et 163 diagnostics. Elles forment le cœur du profil énergétique observé, sans renseigner sur la répartition entre maisons et appartements.
- Classe E : 85 diagnostics. Cette catégorie doit être prise en compte dans le portrait du quartier, au-delà de la seule distinction entre passoires énergétiques et autres logements.
- Classes F et G : respectivement 21 et 5 diagnostics, soit 26 logements au total. Leur proportion de 5,2 % dépasse le repère communal de 1,6 %.
Des indicateurs médians supérieurs à ceux de Blagnac
Pour situer Compans par rapport à Blagnac, les données disponibles fournissent des médianes, et non des moyennes arithmétiques. La consommation médiane du quartier atteint 178 kWh/m²/an, contre 134 kWh/m²/an dans la ville. Le coût énergétique annuel médian estimé s’établit à 1 240 €, contre 825 € à l’échelle communale. La surface médiane est également plus élevée à Compans, avec 69 m² contre 64 m². Ces indicateurs décrivent des distributions distinctes : ils ne doivent pas être assemblés pour reconstituer artificiellement un logement type. La part plus importante de bâti antérieur à 1948 et celle des étiquettes F et G complètent ce constat. Les données ne permettent cependant pas de mesurer la contribution respective de l’ancienneté, de la surface ou du type de logement aux différences observées.
Vendre à Compans : distinguer le logement du profil du quartier
Pour préparer une vente à Compans, l’enjeu est de présenter la performance propre au logement plutôt que de lui attribuer le profil énergétique du quartier. Les 209 diagnostics classés C et les 163 classés D donnent un contexte, mais ne préjugent pas de l’étiquette d’un bien mis en vente. Le vendeur peut organiser sa présentation autour du DPE du logement, de sa consommation estimée et des informations effectivement documentées sur son état. Face à un acquéreur, le coût annuel médian local de 1 240 € doit rester un repère statistique, et non une annonce de dépenses futures. Aucune donnée fournie ne permet de chiffrer une incidence de l’étiquette sur la valeur du bien, ni de conclure à une facilité de vente particulière.
Louer à Compans : examiner le DPE et les dépenses estimées
Dans un projet de location, les résultats du quartier invitent à examiner le diagnostic individuel et à distinguer les dépenses estimées des dépenses réellement constatées. La consommation médiane de 178 kWh/m²/an ne peut pas être appliquée automatiquement à tous les appartements ou à toutes les maisons de Compans. De même, les 26 logements classés F ou G recensés ne permettent pas de déterminer la situation d’un logement absent de ces catégories ou de l’échantillon. Pour le bailleur comme pour le candidat locataire, une présentation précise de l’étiquette et des estimations propres au bien évite les comparaisons trompeuses. Les faits disponibles ne comportent pas de calendrier réglementaire : ils ne suffisent donc pas à établir les conditions juridiques de mise en location d’un logement particulier.
Questions fréquentes
Compans est-il moins performant énergétiquement que Blagnac ?
Les indicateurs fournis vont dans ce sens à l’échelle des échantillons analysés : Compans compte 5,2 % de DPE F ou G, contre 1,6 % à Blagnac, et sa consommation médiane atteint 178 kWh/m²/an, contre 134 kWh/m²/an. Cela ne signifie pas que chaque logement du quartier est moins performant qu’un logement situé ailleurs dans la ville. Les classes C et D restent les plus représentées à Compans.
Quel type de logement domine dans le quartier Compans ?
Les appartements sont majoritaires parmi les logements diagnostiqués, les maisons individuelles représentant 28,6 % de l’échantillon. La période de construction dominante est 1948-1974, avec 41,4 % des diagnostics. Au total, 50,9 % des logements diagnostiqués sont antérieurs à 1975. Ces proportions décrivent le bâti observé, mais les données ne permettent pas de croiser précisément le type de logement, son ancienneté et son étiquette énergétique.
Peut-on utiliser le coût médian de Compans pour estimer son budget énergétique ?
Le montant de 1 240 € correspond au coût énergétique annuel médian estimé dans les diagnostics du quartier, contre 825 € à Blagnac. Il constitue un point de comparaison, pas une prévision individuelle. Pour examiner un logement à acheter ou à louer, il faut considérer ses propres estimations. La surface médiane locale de 69 m² ne suffit pas non plus à transposer ce montant à un bien particulier.